Ecrire pour vous - Message de l'entreprise


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HOMMAGES

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HOMMAGE A MICHELE MORGAN
Décembre 2016

Une très grande actrice vient de nous quitter...
Michèle Morgan est décédée et nous ne l'oublierons jamais.
Chacun, chacune, se souvient de son interprétation magistrale avec Jean Gabin dans le film "Quai des brumes" et sa remarquable prestation dans un des plus beaux films d'Yves Allégret, "Les Orgueilleux" avec l'inoubliable Gérard Philippe.











Pour regarder le film, c'est ici...
Suivre le lien sur You tube.
https://youtu.be/rswPE1AccFM



HOMMAGE A RENE ANGELIL
Janvier 2016


Bouleversant.... cette sortie de la messe de funérailles de René Angelil. Céline Dion, fracassée par la douleur mais digne et magnifique......
Nous t'aimons Céline et nous aimons tes chansons...
Et nous pensons à toi en ces moments immensément douloureux...
Si vous aussi, aimez Céline Dion, mettez un hommage...





HOMMAGE AUX VICTIMES DES ATTENTATS DE PARIS














Rassemblement devant la Résidence de France en Roumanie
Le peuple roumain devant l'Ambassade de France a rendu hommage aux victimes des attentats de Paris. Nous remercions la Roumanie pour cet élan de solidarité avec la France !


Le monde est fou et hier soir, le 13 novembre 2015, la barbarie a encore frappé de la façon la plus atroce qui soit, à plusieurs endroits de la capitale mais surtout entre autres, en pleine salle de concert où de nombreux jeunes étaient venus écouter  le groupe   californien  "Eagles of Death Metal"...
Une soirée de loisirs qui s'est transformée en cauchemar...
Ici, le témoignage bouleversant d'un journaliste d'Europe 1 qui était présent au Bataclan.

Quand l'indicible rencontre l'incompréhension.







GUY BEART

Adieu à un grand chanteur qui nous a fait rêver avec ses chansons...
L'eau vive...




 
CHARLIE HEBDO
 
 
 
 
Que l'on aimait ou non Charlie Hebdo, leur style provocateur, leurs débordements, leur humour grinçant parfois, leur humour tout court, leurs milliers de dessins, ce qui s'est passé hier dans les locaux de la rédaction à Paris 11ème est tout simplement intolérable. En touchant à la liberté d'expression que nous avons en France et en salissant cette liberté d'expression de la plus odieuse façon en supprimant des vies, c'est un peu de chacun de nous qui a été touché dans cet attentat.
Nous sommes aussi des Charlie Hebdo...

 
 
 
 
 
 
 
 
 
ANDRE SABAS
 
Ancien Directeur-Adjoint chargé des services de l’information nationale et de Paris-Ile de France (FR3)


 
 
En souvenir de notre amitié et de notre amour commun pour l'écriture.
 
Quand dans ta douleur il surgit le silence,
 Et qu'indicibles les mots se font dans ta conscience,
 Laisse faire ton deuil sur le long du chemin
 Là où la terre est riche de tous ses destins
Que rien au fil du temps ne pourra effacer.
Vois la trace de ses pas et pour l'éternité,
Au creux de ton chagrin, mets tes pas dans les siens,
Et laisse-toi réchauffer de par sa douce main.
Alors tu sentiras quand jailliront tes larmes,
La douceur de l'amour qui réchauffe les âmes,
Et ton cœur déchiré par la cruelle absence
Se réconciliera aux bords de ta souffrance.
Sur cette terre où fleurissent des millions d'êtres humains,
Tu ouvriras tes bras aux fleurs de demain.
 
(Poème écrit en 2005 à l'occasion du décès de ton fils Olivier)
 
 
 
 
 
 
CLAUDE DHAILLE

 
"Je ne sais si vous l'aviez appris mais mon père est décédé des suites de sa maladie, je pense qu'il aurait souhaité que vous le sachiez. Je tenais aussi pour ma part à vous remercier de l'avoir encouragé et accompagné dans la rédaction et la promotion de son livre, qui aura été sa plus grande source de satisfaction et de plaisir durant ces dernières années, tout autant que dans sa vie personnelle, laquelle vous l'aurez sans doute compris n'était pas toujours ni bien agréable ni toujours très joyeuse, malheureusement...  Nous avons mon père et moi souvent parlé de vous et toujours de belle façon, je pense sincèrement que vous aurez illuminé une grande partie de sa fin de vie, qu'il aura eu de courageuse jusque dans les derniers instant, instants que j'ai eu la chance de passer avec lui..
Bien cordialement."
Ph. Dhaille
 
 

 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
Tu avais de l'imagination et une façon qui n'appartenait qu'à toi de raconter des histoires merveilleuses mais... tu ne savais pas écrire... A nous deux, nous avons conjugué nos talents pour que tu puisses publier ces merveilleux livres qui ont fait rêver grands et petits, ces livres qui les ont transportés dans l'espace et dans l'immensité de l'univers que tu savais si bien peupler de personnages, tous plus extra-terrestres les uns que les autres. A ta façon, tu étais, toi aussi, un extra-terrestre... qui avait su garder son âme d'enfant... à plus de 75 ans...!
Paix à ton âme, Claude. Je suis tellement triste...
 
 


 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
 
MENACE SUR L'UNIVERS
Claude Dhaille
(Mis en style et corrigé par Chantal de Givry)
(Extrait)
 
Corentin réussit à faire fonctionner un projecteur qu’il dirige vers l’extérieur de la fusée. Ce qu’il aperçoit alors n’a rien de réjouissant. Une surface glauque et boueuse apparaît sous la lumière et un nuage de vapeur s’échappe de ce marécage. L’armature du vaisseau semble complètement surchauffée. De plus, à intervalles réguliers, une petite pluie fine sort en saccades des nombreux conduits du fuselage et inonde l’ensemble de la fusée, probablement la conséquence d’un mélange provenant du « rayon glaçant »  qui permet d’abaisser la terrible température extérieure.
Corentin est perplexe et se pose des questions :
« Combien de temps allons-nous tenir dans cette situation, se demande-t-il, et  Amor et ses aides vont-ils réussir leur branchement » ?
Pour l’heure, il n’a aucune réponse. A l’intérieur du vaisseau, c’est la pénombre pour ne pas dire l’obscurité. Seule, un léger rai de lumière provenant des batteries de secours donne un semblant de vie à cette ambiance cauchemardesque. Même les membres de l’équipage semblent résignés. Leurs visages apparaissent fermés comme s’ils avaient perdu tout espoir face à l’adversité. Dans la soute arrière, Amor, aidé des deux terriens, tente, néanmoins, l’impossible.
- Franchement, je ne m’attendais pas à une telle difficulté, dit-il à Victor.
- Comment ça une telle difficulté… ?
- Tu n’as pas remarqué qu’il faut déplacer les quatre batteries, les placer dans leurs logements respectifs et ensuite activer les piles nucléaires placées à l’intérieur de chacune d’elles ? Non mais, tu te rends compte du temps qu’il faut pour faire ça ?
- Oui, bien sûr, ce n’est pas simple.
- Et si nous tentions un branchement sans déplacer les batteries, propose Valentin, en les reliant directement aux instruments placés à l’arrière  de la fusée ? Evidemment, je doute fort que cela soit suffisant pour un voyage longue-durée dans le cosmos mais, au moins, cela nous sortirait de cette galère à court terme car, franchement, cette mélasse brûlante va finir par avoir notre peau. Si ça continue, nous allons tous griller.
Amor regarde Valentin et, d’un ton résigné, lui dit :
- C’est une possibilité en effet. On peut toujours essayer bien que le résultat me semble hypothétique. De toute façon, on n’a rien à perdre. Mais si on tente cette ultime manœuvre, il nous faut réussir en moins de deux heures, après, il sera trop tard.
- Pourquoi trop tard ?
- Tout simplement parce que la fusée sera trop enlisée dans la boue…
- Je ne vois pas ce que cela va changer, poursuit Valentin, têtu. D’accord, c’est boueux mais dans deux heures, ce sera pareil, la situation n’aura pas évolué et le sol n’aura pas changé à moins d’un miracle.
- Tu oublies une chose, Valentin…
- Quoi donc ? Je t’écoute…
- Tu oublies qu’à intervalles réguliers, Corentin déclenche la pluie glacée, précise Amor.
- Oui, et alors ? continue Valentin incrédule.
- Et alors, ca change tout car, non seulement cette pluie glacée va refroidir la fusée mais elle va également durcir la boue dans laquelle le vaisseau s’enfonce et là, ce sera la catastrophe. Te rends-tu compte de l’énergie qu’il nous faudra pour s’en décoller ?
- Raison de plus pour faire très vite. Ne perdons pas une minute, dit Victor à son tour.
Pendant ce temps, Amor, qui n’a pas attendu cette dernière remarque pour se mettre au travail, commence le transfert des batteries. Malgré la pluie glacée que Corentin déclenche toutes les trente minutes, le refroidissement ne parvient plus à abaisser suffisamment la température extérieure. Résultat, la situation devient alarmante pour les astronautes.
Par communication interne, Corentin interpelle alors Amor sur l’avancée des branchements.
- Ici, Corentin, au poste de pilotage, demande Amor ! Deuxième appel, demande Amor !
- Ici Amor, appel reçu. Confirme la fin des branchements dans quinze minutes environ. « Tiens-toi prêt pour la tentative d’envol. Bien compris ?
- Ici Corentin. Bien compris. Je me tiens prêt.
Les minutes passent… lentement, trop lentement… dans une attente angoissante.
Enfin, la voix d’Amor se fait entendre.
- Attention, le décompte commence. Mise en route des processus d’envol. C’est parti. Dix, neuf, huit, sept, six, cinq, quatre, trois, deux, un, top, mise en route.
Sans attendre, Corentin, qui a mis les moteurs sous pression, appuie simultanément sur les deux boutons qui commandent le décollage. La fusée se met à vibrer sous la puissance des réacteurs alimentés par les quatre batteries nucléaires et,lentement, le vaisseau se dégage du sol spongieux. La chaleur provoquée par la mise en route des quatre propulseurs déclenche un nuage de vapeur lourde et compacte autour de la fusée. Corentin manie les instruments avec précaution. Les cadrans indiquent vingt-cinq pour cent de puissance.
Pendant ce temps, Victor a rejoint son copain.
- Attention Corentin, ne va pas trop vite surtout. Attends les quarante pour cent minimum avant la mise en route.
Corentin, tendu à l’extrême, ne quitte pas des yeux le cadran qui, progressivement, monte en puissance et atteint les trente-huit pour cent. Enfin l’aiguille atteint le seuil fatidique des quarante.
D’une main sûre, Corentin abaisse la manette qui libère la fusée. Le vaisseau monte lentement dans un épais brouillard, l’obscurité est presque totale, seul le projecteur parvient à apaiser cette vision cauchemardesque. Les visages sont inquiets, personne ne dit mot, tous attendent le résultat de l’opération, l’enjeu est énorme. Dans un sifflement, les réacteurs de la fusée poursuivent leur fonction et font progresser la fusée vers le haut.
Corentin, toujours très concentré dans sa manœuvre, ne pense qu’au salut des astronautes. Amor et Victor l’ont rejoint sans un mot dans la cabine de pilotage. L’altimètre, à ce moment-là, indique trois mille mètres.
L’espoir renaît dans les esprits de chacun. Mais soudain, c’est l’incident. Après un sifflement plus aigu que les autres, voilà que les réacteurs font place au silence.
- Zut, c’est la poisse, s’écrie Victor en s’adressant à Amor. Je pense qu’un des branchements a lâché.
- Je ne comprends pas, nous avions pris le maximum de précautions.
- Oui, bien sûr… mais dans la précipitation, peut-être avons-nous commis une erreur…
Valentin est consterné.
Corentin ne parvient pas à stabiliser la fusée qui se met à redescendre tout doucement vers le sol de Saturne.
- Cette fois, nous sommes fichus, laisse tomber Amor, complètement découragé.
Mais Corentin ne s’en laisse pas conter et ravive l’espoir de la petite troupe.
- Essayez au moins de rafistoler l’attache du réacteur défaillant, il faut tenter le tout pour le tout maintenant, c’est urgent. Ce n’est pas en restant là à ne rien faire que l’on pourra espérer s’en sortir.
D’un bond, Amor, suivi de Victor et Valentin, se précipitent alors vers l’arrière du vaisseau. La descente de l’appareil vers le sol se précipite inéluctablement. Dans la cabine, Corentin, l’œil rivé sur l’altimètre, assiste impuissant à la dégringolade. Dans quelques minutes, une secousse sans doute assourdissante indiquera l’impact.
Mais contre toute attente, rien ne se produit. La fusée qui était en très mauvaise posture se remet à grimper, semblant happée vers le haut. Personne n’ose y croire mais le miracle a eu lieu. Les cadrans éteints se rallument et la fusée poursuit son ascension.
Totalement sous le choc de ce renversement de situation, Corentin reprend peu à peu ses esprits et, sans chercher à analyser le pourquoi du comment de la chose, s’empare des différents instruments pour reprendre le contrôle de l’engin. Soudain, l’écran situé à sa gauche s’allume. Au même moment, le visage d’Hirun apparaît…
- Alors, que se passe-t-il ? On patauge sur le sol de Saturne… Non, je plaisante… non mais sans blaguer, y-a-t-il du dégât parmi vous ?
- Ah, salut Hirun, je ne suis pas fâché de te voir, s’empresse de répondre Corentin. Il était grand temps que tu nous sortes de là. Pour répondre à ta question, il n’y a aucun dégât notable dans le personnel de bord. Simplement, la fusée semble avoir subi quelques dommages. Amor t’expliquera en détail ce qui s’est produit.
- D’accord, je vous laisse alors. A bientôt…

(Août 2009)